ImproVision : préparation d'ateliers d'entrainement au théâtre d'improvisation

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mercredi 3 octobre 2012

Séquence d'entrainement sur la présence scénique (Séances 1 à 3)

Cette séquence repose notamment sur la notion de présence scénique développée par Michèle Taïeb dans son livre "Improviser". Les exercices repris du livre sont mentionnés avec leur numéro de page : s'y reporter pour obtenir plus d'explications. Son livre est disponible ici : Improviser : 96 fiches techniques à l'usage du formateur et dans sa nouvelle ré-édition ici : Improviser : 96 fiches techniques à l'usage du formateur"

Objectif de ces séances : découverte de la notion de présence scénique !

Echauffement :

  • apprivoiser la nouvelle salle d'entrainement à travers une découverte sensorielle :

>> la vue : en marchant, chacun décrit un élément de la salle avec une association d'idée (d'abord 1 souvenir puis 1 idée farfelue) "les 2 fenêtres sur la gauche me rappellent ma première paire de lunettes quand j'avais 6 ans"
>> le toucher : marcher les yeux fermés dans la pièce et toucher toutes les matières en indiquant à chaque fois un qualificatif
>> l'odorat : marcher dans la pièce à la recherche d'odeurs, sur les murs, les tables, les matières, ....
>> l'ouïe : aller tapoter tous les objets et parois pour trouver des sons intéressants. Après une phase de recherche, orchestrer tous ensemble ces différents bruits
>> le goût : lécher les chewing-gums sous les tables ... ou se dire que le travail de 4 sens, c'est déjà pas si mal ! :)

Présentation du thème central à travailler cette saison :

LA PRESENCE SCENIQUE

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Commençons par une réflexion avec le groupe sur les signes qui permettent de détecter une présence autour de soi : un souffle, une respiration, la voix, une chaleur, le mouvement, une odeur, un bruit, ... Intéressant !

Selon le Petit Robert, la présence est "une qualité qui consiste à manifester sa personnalité". Très intéressant !!

Commenter avec le groupe les expressions de la langue française autour de la présence :
- je suis ici, je suis quelqu'un, ça y est j'y suis, une présence policière, présenter ses papiers (les donner, ici et maintenant), avoir de la présence d'esprit, désolé j'avais la tête ailleurs, être à côté de ses pompes (présence dérobée), je serai présent avec toi (s'impliquer, se donner, faire don de soi, ...), d'être avec vous m'a permis de ne plus penser à tous mes soucis.

=> voici les apports des jouteurs sur la notion de présence (on peut ensuite pousser la réflexion pour comprendre ce que cela signifie en impro) : là où je suis, une proximité, une personnalité, être humain, c'est l'individu, on n'est pas n'importe qui, j'ai compris, je suis avec toi, je suis là avec une mission, donner ici et maintenant, c'est une identité, c'est percuter, être en adéquation avec ce qui nous entoure, être réactif, être prêt à agir et réagir, c'est soutenir, être connecté à 100%, être disponible à 100%.

Il convient de bien voir la différence en improvisation entre être et être présent (= être là !). On s'attache souvent en impro à être un personnage sans toutefois être un personnage présent ! Etre présent c'est aussi ne pas avoir d'absence (ne pas sortir de son rôle, même quand on n'est plus au coeur de l'impro, ne pas devenir spectateur).

La présence inclut aussi une notion de temporalité. Le présent s'oppose au passé et à l'avenir. Au XIIIème siècle, les médicaments "présents" étaient ceux à "effet immédiat".

Bouger sans raison quand on parle sur scène, c'est refuser d'être réellement présent, c'est fuir. La présence réclame un ANCRAGE au sol avec une maîtrise de son équilibre, c'est l'un des points clés à travailler !!!

Etre présent c'est être capable de réponse dans l'instant, avec cette faculté de recevoir (recueillir et voir) ce que la situation propose afin de répondre à l'autre.

En conclusion : la présence scénique c'est être ici, maintenant, à l'écoute, prêt à s'offrir au jeu.

Exercices :

  • présence scénique, écoute : en cercle, main dans la main, faire circuler le courant en se regardant (détecter toute personne qui décroche ou se déconcentre)
  • à tour de rôle, interpréter les 3 termes dans l'ordre : être, apparaître, disparaître (voir comment les jouteurs jouent de leur présence, assume leur présence, intègre l'espace à l'exercice)

Débrief :

>> au départ, c'est perturbant d'être avant d'apparaître. Alors que c'est pourtant l'ordre logique dans le jeu d'acteur : on doit être un personnage avant d'apparaitre en tant que personnage. Et disparaître en tant que personnage avant de ne plus être le personnage.
>> pour disparaitre : on peut sortir de scène, sortir du lieu, devenir immobile
>> l'exercice a progressivement permis de cerner la notion de présence scénique et d'améliorer l'incarnation de personnages. A recommander !

  • exo pour trouver un bon ancrage au sol P.42 (cela évite de se balancer, de piétiner, ce qui parasiterait l'émission et la réception d'information)
  • exo sur la présence et la présentation P44
  • exo sur la présentation à l'aide de démarreurs P46

Improvisations :

  • impro libres en s'efforçant d'être pleinement présent.

Débrief des ateliers :

  • un thème de travail très intéressant, certains jouteurs y ont même trouvé une résonance avec leur propre jeu et leurs attentes pour franchir un palier dans leur progression
  • les jouteurs ont trouvé très intéressant le fait de réfléchir ensemble à cette notion de présence scénique
  • le travail sur la présence pousse à être encore plus précis, à rester dans l'histoire, à développer un jeu théâtral
  • pour apprendre à entrer dans un personnage et l'incarner pleinement, il est apparu utile de passer par une porte (même imaginaire)
  • ce travail a permis de voir que nos personnages de "passage" restent trop souvent sur scène sans être utiles ("être" sans "être présent" ou alors pas dans le bon sens du terme), on doit vraiment apprendre à disparaître et le faire sans sortir de son personnage
  • réflexion sur les passages : doivent-ils être au service des leaders ou bien au service de l'histoire ? Nous n'avons pas encore la réponse, dans tous les cas les passages ne doivent pas desservir les leaders


Et pour vous, ce serait quoi la définition de présence scénique ?

mardi 7 août 2012

Séquence d'entrainement sur la présence scénique (introduction)

Une nouvelle saison d'entrainement à l'improvisation théâtrale amène à fixer de nouveaux objectifs de travail pour le groupe.
Il me parait également important de se fixer des axes de progression en tant que coach.

En lien avec l'un des thèmes clés de la saison d'entrainement, à savoir la présence scénique, je m'en vais m'efforcer de systématiser l'approche suivante dans la réalisation des exercices (approche fondée sur celle définie par Michèle TAIEB dans son livre Improviser : 96 fiches techniques à l'usage du formateur) :

  • impliquer l'ensemble des jouteurs dans un exercice, que ce soit en tant qu'acteurs ou en tant que spectateurs actifs
  • interroger d'abord les jouteurs ayant fait l'exercice, sur leur ressenti : ce qu'ils pensent de la prestation (pas en bien ou en mal mais en efficace ou pas), s'ils ont fait ce qu'ils voulaient faire par rapport à l'objectif, ...
  • favoriser ensuite l'échange avec les jouteurs "spectateurs" : d'abord les points positifs puis les points à améliorer, sans juger la personne et en utilisant le pronom JE et TU et non ON et IL. (la présence requiert une implication personnelle, ON et IL désignent davantage les absents)
  • en faire une synthèse en tant que coach en y ajoutant si besoin les points non relevés.

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Il convient aussi de faire prendre conscience au groupe que l'on échange des perceptions et non pas des vérités. L'improvisation théâtrale est loin, très loin d'être une science exacte. Il n'existe donc pas de vérité sur le sujet. Cela ne veut toutefois pas dire que l'avis des autres ne compte pas, car une convergence de perceptions témoigne souvent d'une certaine réalité.

Enfin il sera important de partager avec le groupe la nécessité d'éviter les remarques qui "enferment" ou rabaissent l'autre ou bien les étiquettes que l'on attribue (celui-ci, c'est le roi du cabotinage, lui ne comprend jamais les caucus, untel ne tient pas sur toute la durée d'un spectacle, l'autre il est nul). Car lorsqu'on colle une image à quelqu'un, on s'oppose à son mouvement et à son évolution : c'est une mort de la représentation, une absence de vie, qui sont contraires à la notion de présence scénique que nous allons travailler cette saison. La présence passe par la vie, le souffle, la surprise, la fraîcheur, le renouvellement !

mercredi 30 mai 2012

Séquence d'entrainement sur l'orchestration des placements, mouvements et paroles (séance 4)

Echauffement :

  • Sensations, sortie du quotidien : en marchant, manifester soudainement les sensations suivantes : Légèreté, Aquatique, Apesanteur, Air, Jeu, Energie, Explosion, Arrêt sur image, Silence, Suspension
  • Physique + gestuelles : tous face à un : travail sur la dissociation segmentaire du corps puis sur la fluidité corporelle (relâchement des articulations)
  • Gestion de l'espace + écoute + émotions : dialogue des corps, en duo, sur fond musical et avec émotions

Exercices :

  • Conversion des images mentales en mouvements : 4 jouteurs vont illustrer corporellement (au delà du mime, presque sous forme d'une danse) l'histoire racontée par un conteur : focalisation sur l'emplacement, les contacts, l'ouverture des gestes vers le public, la stabilisation par la répétition, ....
  • Sens du rythme, écoute : sur la chanson de Jaques Brel "ne me quitte pas", l'un bouge uniquement sur les paroles face à l'autre qui lui répond statique en comblant uniquement les silences employés par le chanteur

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  • Précisions sur la notion de registre : " Aux termes de ton ou de tonalité, longtemps employés pour désigner l'impression particulière ressentie par le lecteur devant un texte, on préfère aujourd'hui le terme de registre, qu'il conviendra donc d'éviter de confondre avec le registre de langue (soutenu, vulgaire ....). Depuis l'Antiquité, la production littéraire a été l'objet de tentatives de classification autour des attitudes "graves" ou "plaisantes" qui président à leur élaboration et qu'elles appellent chez le récepteur. « On est donc conduit à désigner comme « registres », ces « attitudes» qui correspondent à des façons fondamentales de ressentir.» Le registre correspond à la nature particulière de l'émotion que le texte vise à communiquer indépendamment du « genre » dans lequel il s'inscrit : ainsi un texte romanesque peut être traversé du registre épique, le registre réaliste peut caractériser tel passage d'une épopée, etc. "
  • Travail sur un procédé chorégraphique (le miroir) : réfléchir ensemble à des situations où le miroir serait intéressant à utiliser. Réponses du groupe :

>> en faisant les ailes d'un avion, d'un oiseau ou en jouant la symétrie d'un animal comme une araignée
>> en jouant des jumeaux tels Dupond et Dupont
>> en jouant qq'un face à un miroir
>> de façon plus générale, toute situation avec un personnage centrale et une symétrie autour de lui (perso, décor, ...)
>> toute confrontation où l'émotion est intense : duel, rencontre, ...

Impro :

  • Faire des impro en utilisant et en abusant du procédé chorégraphique du miroir, sur la base des situations listées ensemble auparavant.

Ressources utiles :
Ateliers de danse, avec des idées et exos sympas
Définitions des procédés chorégraphiques
Approche intéressante sur la relation avec le sol
Explications sur la notion de registre

Débrief de l'atelier :

>> le procédé chorégraphique du miroir donne des idées assez simples à mettre en oeuvre et efficaces pour colorer une situation, appuyer une émotion, gérer l'espace
>> le miroir pousse à l'écoute
>> la symétrie apportée par le miroir en tant que procédé chorégraphique donne une profondeur à la scène
>> cette séance a permis un vrai travail sur le corps, les jouteurs ont apprécié
>> il serait intéressant d'essayer l'exercice sur Jacques Brel dans d'autres registres ou sur d'autres chansons

mercredi 23 mai 2012

Séquence d'entrainement sur l'orchestration des placements, mouvements et paroles (séance 3)

Echauffement :

  • Gestion de l'espace + confiance en soi : une chaise est placée au centre de l'aire de jeu, à plusieurs mètres des participants qui devront, les yeux fermés et sans aucune hésitation, aller à la chaise, en faire le tour par la gauche pour finalement s'y asseoir
  • Gestion de l'espace + écoute : chaque membre du groupe est une planète qui se déplace dans l'espace. Sur les indications verbales et/ou simplement corporelles (rapprochement des mains) du meneur, les planètes se rapprochent les unes des autres en respectant leur autonomie, c'est a dire en ne se touchant à aucun moment et sans s'arrêter. Les planètes allant de plus en plus vite et l'espace se rétrécissant, on arrive très rapidement à une aire d'évolution très restreinte.

Exercices :

  • Sens du rythme, écoute : chaque jouteur monte sur scène et doit répondre/rebondir (par les mots, la gestuelle et les émotions) à Jaques Brel lui chantant "ne me quitte pas" en comblant uniquement les silences employés par le chanteur

Débrief de l'exercice :

>> exercice difficile mais plutôt bien réussi par les jouteurs. Pousse à se concentrer sur le jeu de l'autre, à agir et répondre instinctivement (car les silences dans la chanson sont souvent trop courts pour réfléchir), à être à l'écoute du rythme et des respirations de l'autre (l'autre étant ici Jacques Brel)

  • Expression de l'intention par le mouvement : illustrer par une gestuelle les propos suivants, dans un registre fixé par le coach : Quelle belle journée ! Viens vite !! Ne viens pas. Merci infiniment. Tout-à-fait d'accord. Je t'aime ! Tu m'soules.

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  • Travail sur un procédé chorégraphique (la cascade) : réfléchir ensemble à des situations où la cascade serait intéressante à utiliser :

>> un groupe armé sortant une épée ou un fusil
>> un groupe buvant ou levant un verre à un bar ou un repas de famille
>> des filles qui se coiffent avant un défilé ou dans un vestiaire
>> des salariés se passant un seau, des briques, un plat
>> tout travail à la chaîne
>> la confrontation à un même obstacle (le saut d'un ruisseau par exemple)
>> le passage à un self-service, à une caisse, ...
>> une réaction suite à un même événement ou stimuli (les Dupont et Dupond par exemple)
>> la reprise d'un geste que l'autre vient de faire (une salutation ou tout geste repris par moquerie par exemple)

Impro :

  • Faire des impro en utilisant et en abusant du procédé chorégraphique de la cascade, sur la base des situations listées ensemble auparavant.

Débrief de l'atelier :

>> ce mode d'approche sur un procédé chorégraphique, avec une réflexion préalable avec le groupe, marche bien !
>> la cascade est un bon procédé chorégraphique à utiliser dans les impro en comparé
>> et en y réfléchissant, c'est un procédé pouvant également être utilisé dans les impro mixte, en passage et même pour les jouteurs en lead.

mardi 22 mai 2012

Stage d'improvisation avec Agnès Calvache

Le week-end dernier, le MINOU a organisé un stage d'entrainement animé par Agnès Calvache.
Agnès est une comédienne-improvisatrice professionnelle franco-belge.

L'idée était de progresser sur la construction, la gestion de l'espace scénique et les personnages.
Agnès Calvache nous a fait travailler pendant 2 jours dans l'atmosphère d'un laboratoire de recherche.

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Voici quelques uns des messages, clés et principes qu'elle nous a transmis :

  • privilégier avant tout le visuel dans notre jeu, le public préfère
  • toujours jouer les mouvements et les émotions un cran au delà du réel (sauf en terme de vitesse, là il vaut mieux un léger ralenti)
  • ne pas symboliser un objet (pistolet, téléphone) mais lui donner corps en le manipulant
  • se concentrer sur notre contact avec le sol : c'est notre seul appui ; on gagnera à penser le placement et le déplacement à travers ce contact avec le sol
  • mettre son cerveau dans son cul ! Très important !
  • lorsqu'on est de profil sur scène, faire vivre ses gestes du côté du public
  • toujours tester la scène avant un spectacle
  • être conscient de ce qui capte l'attention du public : une rupture dans la voix ou dans les gestes, une position centrale ou en devant de scène, l'échange d'un regard avec le public, le sexe, ce sur quoi porte le regard des jouteurs, la prise de risque (accent, intonation particulière, acrobatie, ...), les émotions vivantes
  • ne pas rester enfermé sur l'action de base avec laquelle on débute l'impro ; colorer assez vite pour décoller de cette action de base, sans la nier
  • vivre pleinement la scène en cours, manifester une réaction en rapport à ce qui est en train de se passer dans l'impro
  • ne pas hésiter à conserver quelques instants du temps du caucus pour faire des essais et se mettre dans la peau de son personnage sur scène avant que l'impro démarre
  • créer de nouveaux personnages en se concentrant sur un point moteur qui contaminera ensuite tout le corps et l'esprit

Agnès Calvache est une professionnelle qui allie l'exigence, l'énergie et la bonne humeur. Une très belle rencontre !

mercredi 16 mai 2012

Séquence d'entrainement sur l'orchestration des placements, mouvements et paroles (séance 2)

Echauffement :

  • Gestion de l'espace + confiance en soi : une chaise est placée au centre de l'aire de jeu, à plusieurs mètres des participants qui devront, les yeux fermés et sans aucune hésitation, aller à la chaise, en faire le tour par la gauche pour finalement s'y asseoir
  • Gestion de l'espace + écoute : chaque membre du groupe est une planète qui se déplace dans l'espace. Sur les indications verbales et/ou simplement corporelles (rapprochement des mains) du meneur, les planètes se rapprochent les unes des autres en respectant leur autonomie, c'est a dire en ne se touchant à aucun moment et sans s'arrêter. Les planètes allant de plus en plus vite et l'espace se rétrécissant, on arrive très rapidement à une aire d'évolution très restreinte.
  • Articulation : chacun récite l'alphabet en prononçant parfaitement chacune des lettres, avec le ton d'une histoire

Exercices :

  • Cohésion, imagination et gestion de l'espace : le coach tient une balle dans l'espace scénique et tous les jouteurs doivent former un tableau autour de cette balle magique : la balle les attire, les aspire, les repousse, les écrase, les éblouit, les refroidit, les menace, etc. A reproduire avec la balle placée à différentes hauteurs.
  • Expression de l'intention par le mouvement : illustrer par une gestuelle les propos suivants : Quelle belle journée ! Viens vite !! Ne viens pas. Merci infiniment. Tout-à-fait d'accord. Je t'aime ! Tu m'soules. Analyser ensuite ce qui distingue la gestuelle de chacun. En conclure sur l'importance du registre chorégraphie sur scène. L'acteur doit avoir conscience et être maître du registre dans lequel il joue : théâtral, beau, comique, dramatique, étrange, grotesque, macabre, joli, poétique, tragique… Refaire l'exercice en ciblant tel et tel registre.
  • Expliquer la notion de "procédés chorégraphiques" : outils techniques qui permettent d'organiser les déplacements et les gestes sur scène.

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Impro :

  • Faire des impro en utilisant différents procédés chorégraphiques et différents registres.

Ressources utiles :

Débrief de l'atelier :

>> demande du groupe pour affiner la notion de registre et détailler la définition des différents registres
>> l'utilisation d'un registre ou d'un procédé chorégraphique directement dans l'impro est difficile et fut vécu comme une contrainte et non comme un appui ou un outil au service de l'impro : il faut modifier l'approche pour les prochaines séances

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